jeudi 24 décembre 2015

UN TRÈS JOYEUX NOËL

Je Souhaite à tous un Très Joyeux Noël
d'Amour, de Paix et d'Abondance
Que l'Esprit Magique de Noël vous Submerge de Bonheur


jeudi 17 décembre 2015

LE RETOUR DES PRÊTRESSES

On me demande souvent « Qu’est-ce qu’une prêtresse, et que fait-elle ? »

Une explication simple serait de donner la définition du dictionnaire : « une prêtresse est une femme qui officie à des rites sacrés ». Même si cela reste vrai, en vérité, une prêtresse est et fait tellement plus. Elle sert les besoins spirituels de la communauté.


Il y a très longtemps, les prêtresses dans leurs communautés observaient attentivement les motifs et les rythmes de la Nature. S’accordant aux cycles de la terre, elles honoraient la Grande Mère en réalisant des rituels saisonniers sacrés. Les femmes, considérées comme des représentations de la Terre Mère, étaient profondément révérées, honorées et célébrées, car, comme la terre, une femme a aussi la capacité de faire grandir la vie en elle. Plus tard, les prêtresses romaines, grecques ou égyptiennes ont vécu dans des temples sacrés. Elles aussi adoraient la Grande Mère, la Déesse dans toutes Ses formes. En tant que prêtresses, elles servaient aussi les besoins spirituels de leurs communautés, et on les tenait en haute estime. De nombreuses hiérarchies et événements historiques se sont succédés. Bientôt, les hommes ont commencé à avoir peur du pouvoir des prêtresses, et leurs pratiques naturelles, spirituelles et mystiques ont été vues comme démoniaques. Leur puissance, grandement incomprise, fut considérée comme une force obscure qu’il fallait anéantir. Des milliers de prêtresses ont été persécutées, mises à mort pour leurs croyances et leurs pratiques spirituelles. Celles qui réussissaient à échapper à la mort fuirent leurs temples sacrés et se cachèrent sous terre.

Aujourd’hui, après une période de 2000 ans de patriarcat, une prêtresse des temps modernes émerge. Elle fait remonter dans le présent une sagesse ancienne et riche, qui intègre les enseignements spirituels passés à quelques ajouts personnels. En plus de son rôle de prêtresse, elle peut aussi avoir une famille et un travail conventionnel. Elle se tient dans une essence profondément tournée vers l’eau et la lune, et sa mission est d’aider à faire fructifier l’énergie vitale presque oubliée du Divin Féminin. Intuitivement, elle sait qu’un retour au matriarcat n’est pas nécessaire. Une prêtresse moderne dirige plutôt son énergie pour restaurer l’équilibre harmonieux et naturel entre les genres et Tout Ce qui Est. Tissant sont énergie fluide lunaire d’eau avec les énergies fixes du feu solaire masculin, elle aide à faire renaître l’Union Sacrée.

Les femmes qui choisissent de suivre le chemin de la prêtresse ont répondu à un appel intérieur profond. Provenant de l’intérieur, et entrant passionnément en résonance avec l’appel ancien de la Grande Mère, chaque cœur a, un jour, su avec une certitude absolue… oui, c’est cela… c’est la mission que je dois accomplir… la raison même de mon incarnation présente !

Avec courage et grâce, une prêtresse moderne voyage continuellement sur la spirale ascendante et descendante de la vie. Un profond travail intérieur est un devoir. Affronter, purifier, guérir les blessures passées lui permettent de se débarrasser énergétiquement de ce dont elle ne se sert plus, ou qui ne sert plus sa mission. Plonger dans les royaumes intérieurs… silences pour la réflexion, les prières, la méditation… lui permet de mieux « voir » et de « sentir » plus clairement sa vérité. Le travail et la persévérance sont récompensés. Bientôt, elle commence à se reconnaître comme une expression unique du visage de la Mère Divine. Elle apprend à valoriser et honorer vraiment sa propre féminité. Elle devient un vaisseau sacré, plus à même de porter l’espace sacré pour l’humanité.

Une prêtresse se consacre à servir la beauté, l’amour et l’esprit de toute vie. Elle apprend à s’accorder et à travailler de façon sacrée avec toutes les énergies, plus particulièrement celles de la Nature et des éléments. Comme la danse fluide du flux et reflux, la prêtresse travaille passionnément à élever la vibration de notre monde physique, en l’infusant avec le Sacré. Irradiant tout ce qu’elle est et fait, une prêtresse expérimente une immense joie quand elle effectue des cérémonies et des rituels inspirés par le divin. Souvent comparée à un chaman, elle est capable de se positionner entre les mondes visibles et invisibles, se tenant dans la vallée richement tendue entre ces deux dimensions.



Ainsi soit-il. Soyez Bénies !

Référence et Texte original Anglais: Sharon Fallon Shreve


lundi 26 octobre 2015

15 CHOSES A ABANDONNER POUR ÊTRE HEUREUX

Voici une liste de quinze choses qui, si vous les abandonnez, vous rendront la vie beaucoup plus simple et vous rendront beaucoup plus heureux . Au cours de notre existence, nous adoptons des habitudes et des comportements qui nous causent de la douleur, du stress et de la souffrance. Nos vies ne commencent à s’améliorer que lorsque nous nous rendons compte de l’absurdité de ces attitudes, et que nous prenons des mesures pour les abandonner. Vraiment ?

Voici lesquelles :

 1/ Abandonnez votre besoin d’avoir toujours raison
Certains d’entre nous ne peuvent supporter l’idée d’avoir tort, ils veulent toujours avoir raison même au risque de mettre en péril des relations avec des personnes qui sont importantes pour eux. Pourtant, cela n’en vaut jamais la peine. Au moment où vous sentez que vous voulez prouver que vous avez raison, demandez-vous: « Est-il plus important que j’aie raison, ou que je sois sympa ? » Wayne Dyer Quelle différence cela fera ? Avez-vous un égo grand à ce point ?

2/ Abandonnez votre besoin de tout contrôler
En laissant tomber votre besoin de contrôler toutes les situations, les choses, les événements, et les personnes autour de vous. Laissez-leur la possibilité d’être tels qu’ils sont réellement et vous vous sentirez bien mieux.
 
Pour être heureux : 3/ Cessez les reproches
Abandonnez votre besoin de blâmer les autres pour ce que vous n’avez pas ou ce que vous ressentez, ou ne ressentez pas. Cessez d’abandonner vos pouvoirs et reprenez la responsabilité de votre vie.


4/ Abandonnez la négativité
Cessez de vous apitoyer sur vous-même et de n’envisager que l’échec. Croyez en vous, et ne croyez pas tout ce que votre esprit vous souffle, surtout si ce sont des pensées négatives et démotivantes.

5/ Abandonnez les limites que vous vous attribuez
Arrêtez-vous de vous donner des limites sur ce que vous pouvez faire, et ne pouvez pas faire. A partir de maintenant, ne laissez plus ces limites s’imposer à vous et déployez vos ailes pour voler aussi haut que vous le pouvez.

6/ Cessez de vous plaindre
Cessez de vous plaindre des situations, des choses, des gens. Personne ou rien ne peut vous rendre malheureux, à moins que vous ne le permettiez. Ce n’est pas la situation qui déclenche ces sentiments en vous, mais plutôt votre façon de l’envisager.

7/ Arrêtez de critiquer
Arrêtez de critiquer les autres, les choses ou les évènements qui sont différents de vous en permanence. Les gens sont tous uniques, et pourtant ils sont semblables. Nous voulons tous le bonheur, aimer et être aimé. La critique est tout à fait inutile.


8/ Abandonnez le besoin d’impressionner les autres
Cessez de faire tant d’efforts pour être quelqu’un que vous n’êtes pas, uniquement parce que vous voulez vous faire aimer. Les choses ne marchent pas ainsi. Au contraire, au moment où vous tomberez le masque et accepterez d’être vous-même, vous constaterez que les autres seront naturellement attirés par vous.

9/ Cessez toute résistance au changement
Le changement est bon et la seule chose qui vous permettra d’évoluer, d’améliorer votre vie et celle de ceux qui vous entourent. Acceptez le changement de bon augure, ne lui résistez pas.

10/ Abandonnez les étiquettes
Cessez d’étiqueter les choses, les gens, ou les évènements que vous ne comprenez pas ou que trouvez différents, et essayez d’ouvrir peu à peu votre esprit. Votre esprit ne fonctionne que s’il est ouvert à de nouvelles choses.

11/ Abandonnez vos peurs
La peur est une illusion, elle n’existe pas, c’est une chose que vous avez créée.

12/ Arrêtez de vous excuser
La plupart du temps, les excuses nous limitent, et elles nous bloquent sur une situation, nous empêchant de nous développer, d’améliorer nos vies et celles des autres. Dans 99,9% des cas, ces excuses ne sont même pas réelles.
 
Pour être heureux : 13/ Abandonnez le passé
Abandonner le passé n’est pas évident, parce que souvent, il semble tellement mieux que le présent, et l’avenir est si effrayant. Mais le présent est tout ce que vous avez, et vous n’aurez jamais rien d’autre. Cessez de vous illusionner et soyez présent dans tout ce que vous faites et profitez de la vie. Après tout, la vie est un voyage, et non une destination.

14/ Lâchez prise
A partir du moment où vous vous détachez des choses (ce qui ne signifie pas que vous cessez de les aimer, l’amour et l’attachement n’ayant rien à voir l’un avec l’autre), vous devenez paisible, tolérant et serein. Vous pourrez alors comprendre les choses sans avoir à vous forcer.

15/ Cessez de vivre en fonction des attentes des autres
Beaucoup trop de gens se conforment à ce que leurs parents, leurs amis, leurs professeurs, le gouvernement…, attendent d’eux. Ils n’écoutent pas leur voix intérieure. Ils sont tellement soucieux de plaire aux autres qu’ils perdent le contrôle sur leur vie. Vous n’avez qu’une seule vie, c’est ici et maintenant. Vous devez vivre votre vie, et en particulier veiller à ce que l’opinion des autres ne vous écarte pas de la voie que vous vous êtes tracée.



Source: www.espritsciencemetaphysiques.com

mardi 20 octobre 2015

LA FEMME EST SACRÉ... LE SAVIEZ-VOUS ?

Je partage avec vous 2 émissions radio que j'ai fais l'An dernier portant sur Nous les Femmes et le Féminin Sacré.

Lors de la première Émission "Les Filles de la Terre: Femmes Sacrées et Porteuses d'Eau" je retrace l'important rôle de la Femme dans les Civilisations Anciennes tels que chez les Amérindiens et les Celtes.

La Deuxième Émission que je vous propose Porte essentiellement sur "le Secret des Pouvoirs Sacrés du Sang Menstruel", selon les Civilisations Anciennes mais aussi selon certaines découvertes scientifiques.

Bonne Écoute



samedi 17 octobre 2015

LES 4 DONS DES PERSONNES HYPERSENSIBLES

Quand on est en minorité face à une grande majorité, on se sent immédiatement désavantagé, et envahi par la peur.

Pourquoi perçoit-on les choses différemment ? Pourquoi souffre-t-on plus que les autres ? Pourquoi trouve-t-on refuge dans la solitude ? Pourquoi observons-nous et sentons-nous des choses que, généralement, les autres ne remarquent pas ?

20% de la population est hypersensible, mais, ce n’est pas un défaut.

Il est fort possible qu’au cours de votre vie, et plus particulièrement lors de votre enfance, vous ayez eu pleine conscience de cette distance émotionnelle, et de la façon dont, parfois, vous avez eu la sensation de vivre dans une sorte de bulle d’étrangeté et de solitude.

L’hypersensibilité est un don, un outil qui vous peut vous permettre d’approfondir les choses et de faire preuve de plus d’empathie. Rares sont ceux qui ont la capacité d’arriver à ce point vital d’apprentissage.

C’est Elaine N. Aron qui, au début des années 90, approfondissant les études déjà menées sur la personnalité introvertie, a minutieusement mis au jour les caractéristiques d’une nouvelle dimension jamais explorée jusqu’alors, qui reflétait une réalité sociale : celle des personnes hypersensibles, réfléchies, empathiques et réactives émotionnellement.

Si c’est votre cas, si vous vous identifiez à ces caractéristiques que le docteur Aron a exposé dans son livre The Highly Sensitive Person, alors vous devez bien comprendre que ce n’est pas parce qu’on est hypersensible qu’on doit se sentir bizarre ou différent… au contraire !

Vous devez vous sentir chanceux de disposer des 4 dons suivants:

1. Le don de la connaissance émotionnelle

Certaines personnes sont capables, dès leur plus jeune âge, de percevoir certains aspects de leur vie quotidienne qui feront naître en elles angoisse, contradictions et curiosité fascinante.

Leurs yeux capteront des choses dont les adultes ne tiennent même pas compte.

La frustration de leur maître d’école, l’inquiétude de leur mère… Les enfants hypersensibles perçoivent déjà des choses que les autres enfants ne voient pas.

Dès leur plus jeune âge, on leur dira que la vie est aussi difficile que contradictoire.


Ils verront le monde avec leurs yeux d’enfant, mais d’un enfant qui s’ouvre précocement au monde des émotions, et ce sans même avoir conscience de ce qui les guide, de ce qui les fait vibrer, de ce qui est à l’origine de la souffrance que les adultes ressentent.

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La connaissance des émotions, c’est l’arme d’un pouvoir silencieux. On se rapproche davantage des gens pour les comprendre, mais à leur tour, il nous rendent plus vulnérables face à la douleur.

La sensibilité, c’est comme une lumière qui brille, qui à son tour nous rend plus vulnérables face au comportement des autres, aux mensonges pieux, aux déceptions, au sarcasme…

On vous dira alors souvent «Tu es toujours en train d’exagérer !», ou encore «Tu es tellement sensible !»

Et ce n’est pas faux. Mais, c’est ce que vous êtes. Disposer d’un don, c’est avoir une grande responsabilité. Votre connaissance des émotions exige aussi de vous que vous sachiez vous protéger et prendre soin de vous.

2. Le don d’apprécier la solitude

Les personnes hypersensibles ressentent un certain plaisir quand elles sont seules.

Elles aspirent à trouver des coins discrets où faire ce qu’elles ont à faire et s’adonner à leurs activités favorites.

Ce sont des personnes créatives qui aiment écouter de la musique, lire… Et même si cela ne les empêche pas d’apprécier la compagnie des autres, c’est lorsqu’elles sont seules qu’elles se sentent le mieux.

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Les personnes hypersensibles n’ont pas peur de la solitude, de ces instants lors desquels elles peuvent se connecter plus intimement à elles-mêmes et à leurs pensées, loin du regard des autres.

3. Le don de mener une vie où tout part du coeur

Etre hypersensible, c’est mener une vie où tout part du coeur. Personne ne vit plus intensément l’amour, personne n’apprécie autant les petits gestes quotidiens, l’amitié, la tendresse…

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On croit souvent que les personnes hypersensibles vivent dans la souffrance, qu’elles sont plus à même de déprimer et d’être tristes, qu’elles se sentent vulnérables face aux stimuli du monde extérieur, au comportement des autres.

Mais, il y a une chose que les gens qui pensent de cette façon ne savent pas : rares sont les émotions qui se vivent avec autant d’intensité que celles d’aimer et d’être aimé

Et nous ne parlons pas là uniquement des relations de couple, mais aussi de l’amitié, de la tendresse quotidienne, voire même du simple fait de contempler un beau tableau, un paysage, ou d’apprécier une mélodie.

4. Le don de la croissance intérieure

L’hypersensibilité ne se soigne pas. On naît avec ça, avec cette particularité, avec ce don qui peut déjà se voir clairement dès le plus jeune âge.

Les questions d’un enfant, son intuition, sa tendance au perfectionnisme, son seuil à la douleur physique, ses gênes face aux lumières ou aux fortes odeurs, sa vulnérabilité émotionnelle

Il n’est pas simple de vivre avec ce don. Néanmoins, une fois qu’on parvient à identifier ce qu’il est et ce qu’il peut nous apporter, arrive le moment lors duquel on doit apprendre à gérer de nombreux détails.

Vous ne devez pas vous laisser dépasser par vos émotions négatives.

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Vous devez aussi garder à l’esprit que les autres vont à leur rythme, qu’ils n’ont pas votre seuil émotionnel, qu’ils ne vivront pas certains choses avec la même intensité que vous.

Pour autant, cela ne veut pas dire, par exemple, qu’ils vous aiment moins. Respectez-les, comprenez-les. Comprenez-vous.

Une fois que vous savez qui vous êtes et que vous avez pris conscience de vos capacités, trouvez votre équilibre et fomentez votre croissance personnelle. Vous êtes unique et votre vie dépend entièrement de votre coeur. Marchez en paix, avancez en sécurité, et soyez heureux.

Source de l'article: nospensees.com

LE MERVEILLEUX CERVEAU ÉMOTIONNEL DES PERSONNES HYPERSENSIBLES

Il est parfois difficile de s’adapter à ce monde trop bruyant, à ce monde empli d’égoïsmes et d’autres doubles intentions.

Les sens des personnes hypersensibles sont une faiblesse, mais aussi une chance. Elles peuvent percevoir ce que les autres ne perçoivent pas, et le faire si intensément que le monde leur présente alors un éventail de réalités qui échappent aux autres.

A quoi l’hypersensibilité est-elle due ? Est-ce génétique ? Pourquoi les personnes hypersensibles souffrent-elles plus que les autres ?

Pourquoi pour elles, l’amour est-il si intense, mais aussi si douloureux ? Pourquoi apprécient-elles tant la solitude, pourquoi ressentent-elles une si profonde incompréhension depuis leur plus jeune âge ?

En 2014, des chercheurs de l’Université de Stony Brook (New-York) ont mené à bien un étude intéressante, au cours de laquelle ils ont essayé d’expliquer les particularités que présente le cerveau d’une personne hypersensible, ainsi que les différences qui existent entre les personnes hypersensibles et celles qui ne le sont pas, ou du moins, celles qui n’ont pas cette ouverture émotionnelle si caractéristique de l’hypersensibilité.

Les résultats de cette étude, composée de six enquêtes, sont très intéressants, et ont été publiés dans la revue Brain and Behavior. Lisez la suite de cet article pour les découvrir ! Nous sommes certains que vous allez être surpris.

Le cerveau émotionnel des personnes hypersensibles

On estime que presque 20% des personnes présentent les caractéristiques basiques de l’hypersensibilité. Souvent, ces personnes-là passent la majeure de partie de leur vie sans savoir qu’elles appartiennent à ce petit groupe de privilégiés.

D’une certaine façon, elles ont toujours vécu en portant des «lunettes invisibles» qui leur faisaient voir le monde différemment, avec un cœur plus ouvert, mais aussi plus vulnérable.

PAS

L’étude menée à bien par les chercheurs de l’Université de Stony Brook a révélé que les personnes hypersensibles disposent d’un cerveau émotionnel doté d’une grande empathie. Ils sont pleinement orientés vers la «sociabilité» et l’union avec leurs semblables.

En d’autres termes, ces chercheurs ont prouvé que les processus cérébraux des personnes hypersensibles se traduisent par une surexcitation dans les zones neuronales relatives aux émotions et à l’interaction.

Elles sont capables de déchiffrer et de deviner les sentiments des personnes qu’elles ont en face d’elles. Mais, dans le même temps, elles ont à gérer un problème très simple…

Les autres ne font pas preuve de la même empathie. Il y a donc un déséquilibre évident entre la sensibilité des personnes hypersensibles, et celles des personnes qui ne le sont pas. «Elles se considèrent comme étant différentes».

Pour arriver à toutes ces conclusions, les chercheurs ont réalisé une batterie de tests basés sur les résonances magnétiques, ou encore sur l’étude des processus cérébraux que présentent des personnes diagnostiquées comme hypersensibles, en comparaison avec ceux des personnes qui ne le sont pas.

On a donc exposé ces personnes à différents stimuli, afin d’observer l’activité biochimique qui s’opère dans les différentes structures cérébrales.

Les résultats ont été très concluants, et plus particulièrement à deux niveaux :

Les neurones miroirs
Vous avez forcément déjà entendu parlé des neurones miroirs. Ils remplissent une fonction sociale, étant surtout présents chez les humains et chez les primates.

Situés dans le cortex frontal inférieur du cerveau et très proches de la zone du langage, les neurones miroirs sont plus particulièrement liés à l’empathie et à notre capacité à capter, traiter, et interpréter les émotions des autres.

Chez les personnes hypersensibles, leur activité est continue et très marquante depuis l’enfance.

PAS-CEREBRO

L’insula

L’insula est une petite structure cérébrale logée très profondément dans notre cerveau. Située dans le cortex insulaire, elle est liée au système limbique, une structure basique dans nos émotions qui nous apporte cette vision plus subjective et plus intime de la réalité.

De fait, les chercheurs de Stony Brook surnomment l’insula «le siège de la conscience», puisqu’elle réunit la majeure partie de nos pensées, intuitions, sentiments et autres perceptions de tout ce que l’on peut vivre.

Vous ne serez donc pas surpris d’apprendre que cette structure «magique» est plus active chez les personnes hypersensibles que chez les personnes qui ne le sont pas.

Cette étude montre également qu’en plus d’être réceptives aux stimuli visuels liés aux visages humains et aux émotions, les personnes hypersensibles présentent aussi un seuil plus bas en réaction à de nombreux stimuli physiques, tels que les lumières intenses ou les sons forts.

Cela active chez elles les structures cérébrales relatives à la douleur…ce qui est très curieux.

Les personnes hypersensibles ont une façon de ressentir et de comprendre le monde qui passe par un système neurosensoriel plus pointu, plus fin. Ce n’est pas ce qu’elles ont, mais c’est ce qu’elles sont.

Au cours de leur vie, elles doivent apprendre à composer avec leurs fortes émotions ainsi qu’avec ce don merveilleux, car la souffrance, ce n’est pas un passage obligé, mais une option qu’il ne vaut pas la peine de retenir.

Source de ce magnifique article: nospensees.com

jeudi 5 mars 2015

LE POUVOIR DES FEMMES


Le Pouvoir des femmes est un pouvoir ancestral lié à nos passages
de la jeune fille
à la mère
à l'enchanteresse
Endormi comme la belle
il est là!
Maintenant les femmes d'ici et là
ne souhaitent plus le baiser du prince charmant
Elles choisissent celui qui dormira à ses cotés
Elles veulent accoucher accroupi
ou dans l'eau
sans soumission du sachant
bercé par le chant de femmes expérimentées
aux mains bienveillantes
Le Pouvoir des femmes choisit
ce qui est e plus juste
pour Elle
Elle sait et connait
son cycle
son utérus
ses seins
son féminin divin
Hors des modes et diktats
Elle sera belle sans paraitre
avec ce qu'elle est
dans toute sa beauté
son âme
Aucune autorité ne pourra décider
ni la soumettre
Le Pouvoir des femmes est une gardienne
de la vérité et la sagesse
les rides et cheveux blancs seront des trésors
Et non camouflés par des recettes miracles à la poudre de perlinpinpin
Le Pouvoir des femmes s'appelle sororité
les femmes sont appelées à se transmettre
se protéger coeurdialement
à se retrouver en cercle
Le Pouvoir des femmes est en lien avec la terre
la pluie
les saisons
les lunes
et les étoiles
Il est là dans chaque cœur de femme
Yael


source de l'article: Le Chant des Arbres

dimanche 22 février 2015

RÉINTÉGRER VOTRE AUTHENTIQUE

Après un long hiver, impatient de revoir le printemps, le mois de février peut-être très pénible... La lourdeur de ce dernier mois d'hiver est intérieurement similaire au temps maussade que le mois de Novembre, pluvieux et terne, inflige à plusieurs d'entre nous,  alors que la terre s'apprête a mourir.

En ce dernier mois d'hiver, nous sommes à bout de force de cet interminable période où tout semble sans vie, la neige qui n'en finit pas de s'accumuler, le froid intense qui perdure depuis plusieurs mois... l'énergie est à son plus bas et ce, sans compter la tempête intérieure que la fin de 2014 nous à imposé.  Malgré nous, nous avons tous, à différents niveaux vécu des bouleversements et des remises en question que les énergies cosmiques et le changement de plan de conscience nous inflige, donc, pour cette raison voici un passage tiré du livre "Le Manuscrit des Paroles du Druide" qui, je l'espère saura vous aider à maintenir le cap en attendant le retour du printemps.

Et souvenez-vous que le printemps revient toujours...

"Le Manuscrit des Paroles du Druide" est un document trouvé en Europe écrit en ancien Français, les Éditeurs ont retouché légèrement le texte afin qu'il puisse être lu et compris selon notre Français moderne.  L'essence même du texte a été conservé et certains passages peuvent être très difficile à lire et à interpréter avec la tête aussi je vous conseille fortement de lire avec votre cœur afin de ressentir le texte plutôt que d’essayer de le comprendre.

Les leçons apporté par ce manuscrit sont nombreuses et intenses, mais les mots, termes et expressions utilisés ne sont pas de notre temps, il en est de même pour l'orthographe des mots, aussi... la retranscription faites ici ne contient aucune faute d'orthographe selon le manuscrit au contraire l'orthographe de certains mots est une leçon en soit dans la manière de l'écrire correspondante à la manière de le lire et au son qu'il émet lors de sa lecture.





LA PLUIE


La pluie qui tombe ajoute son Enseignement de la Danse de l'Eau.

Il vous ferai ainsi dé-duire pourquoi des états d'âme particuliers, voire même une fatigue du corps, s'emparent des êtres lorsque tombe la pluie: c'est l'appel au fond de vous d'un État semblable que la Loi de Mimance implique, et qu'il est parfois difficile d'accepter.

Vous comprendrez ainsi que les Atmosphères, sous toutes formes, appellent au-dedans de vous et du dedans de vous une Contre-Partie opposée ou similaire, et que c'est là plus que jamais qu'il faut réintégrer votre Authentique; car celui qu'une Atmosphère métamorphose en un instant est une Feuille Morte emportée par le Vent.



La Loi de Mimance... 

Je vous mets au défit de la ressentir et ainsi la comprendre avant que je ne vous l'explique, et non je ne vous donnerai pas la réponse aujourd'hui car en chacun de nous en existe une différente qui se ressemble, qui se rassemble et qui fait un Tout...

...chaque portion de vos corps doit se dégager du bourbier de la tribu qui contre la nature : tous vos corps sont déchirés entre l'ordre , la loi des dieux, l'état de nature et le désordre, la contre nature, les lois tribales. 

Par l'enseignement propulsant et re-axant le mental, l(apprentissage se fait lent mais sur.Par les répétitions rituelles vous touchez la substance de vos portions qui se remémorent leurs pulsions originelles et qui, par la loi de mimance et le souvenir, se rétablissent, comme l'être humain se rétablit lorsqu'il est malade.



mercredi 18 février 2015

l'ART DE TERRE MÈRE: 2015: L'ANNÉE DE LA CHÈVRE

2015: L'ANNÉE DE LA CHÈVRE: Préparation à l’Année de la Chèvre de 2015 Si vous n’avez pas encore remarqué la plus grande sensation

de légèreté et d’optimisme d...

dimanche 1 février 2015

Paroles Sages d'une Grande Dame

Une fin d'après-midi d'automne, la veille d'un départ pour la France, Bhakti va rendre visite à son lac, une dernière fois avant l'hiver. Elle en profite pour transmettre un message qui lui tient à cœur. 
«Ecoutez-moi bin », c'est un coup de sang qui lui a pris face aux plaintes de nombreuses personnes et à leur sentiment d'impuissance. Une façon de dire à chacune, à chacun : "Réveillez-vous ! Vous avez choisi ce temps pour venir sur Terre en ce moment, et c'est pour y contribuer !"


mercredi 21 janvier 2015

LES FEMMES FÉES


Les esprits expérimentant le déploiement de leur nature divine au sein du monde élémentaire, font parfois le choix de l’incarnation humaine. Ceux qui portent une vibration féminine peuvent devenir des femmes fées. Leur aura rayonne d’une douce couleur lavande. Les femmes fées font le choix de contribuer au retour de l’énergie féminine au sein d’une société humaine qui en est exagérément dépourvue. C’est l’un de leurs Services.

La prise de conscience de mon approche uniquement Yang de la vie, laissant les rennes à mon mental, fut l’un des tournants pour mon éveil. Long a été mon chemin pour ramener à sa juste place ma propension à mentaliser afin de laisser s’ouvrir un espace intérieur où se déploie mon féminin divin.

Les femmes fées sont, à l’inverse, enclines à appréhender la vie avec le Cœur uniquement. Elles sont le Yin incarnées en humaines. Leur défi repose sur l’apprentissage du discernement grâce à l’union de leur Cœur immense et d’un mental à sa juste place. Les femmes fées, expérimentant l’humanité, reçoivent l’égo qui est un attribut indissociable mais inconnu du monde élémentaire. Déstabilisées par les actions de contrôle et la virulence du mental, surprises par les armes de l’égo imprégné des égrégores patriarcaux, elles doivent faire face à un processus d’apprentissage en accéléré de leur égo et de celui d’autrui.

Le prix pour venir corriger le déséquilibre masculin-féminin est difficile à concevoir pour toute autre personne qu’elles. Elles souffrent de cette innocence qui les imprègne et qui attirent les prédateurs énergétiques. Face à une femme fée, nous sommes tous des prédateurs. Elles sont marquées par l’épuisement énergétique. Leur aura porte les traces de leurs relations humaines, des chaînes, des blessures qui leur pèsent. La tristesse, la solitude, la lassitude face aux échecs de leur vie sentimentale sont autant de symptômes de leur dure acclimatation à leur incarnation humaine. Même leur corps physique manifeste des rejets à leur condition humaine si éloignée de la pureté du monde des élémentaux.

Une femme fée est marquée par cette empreinte du royaume élémentaire, une conscience innocente qui ne souhaite qu’émettre la vibration Amour. Sa douceur et son aspiration à la joie et la légèreté la distingue.

Je témoigne que côtoyer une femme fée est une source d’enrichissement spirituel sans commune mesure. L’échange se fait dans les deux sens, dans des degrés divers mais toujours selon un équilibre parfait. Seul l’égo peut s’immiscer pour altérer la perception de l’équilibre de l’échange. Nous recevons proportionnellement d’une femme fée autant que nous lui apportons. Bien que d’une nature différente, l’apport mutuel est égal qu’il soit rayonnant ou dissonant. Seules les manipulations de l’égo créent l’illusion du contraire.

La Lumière d’une femme fée vous désarme. Elle est à l’image de la déesse en elle. Je ne peux que la porter dans mon Cœur à chaque instant. Une telle femme doit retrouver son lien féerique et se réapproprier son pouvoir immense. Lorsqu’elle est prête, les fées élémentales se manifestent pour l’appuyer, la soigner, la guider et lui transmettre cette énergie d’Amour.

Je ressens une gratitude immense pour Garukus, une dragonne qui m’accompagne et qui a déployé beaucoup d’efforts ces derniers jours pour que je concoure à accorder une juste place à toutes les porteuses de l’énergie Amour au sein de l’humanité. Une infinie tendresse pour toutes les femmes fées, pour toutes les dragonnes, qui participent au rééquilibrage des énergies masculines prédominantes en chacun.

La vie est belle, légère et harmonieuse car quelle que soit notre origine, nous avons le pouvoir de la créer ainsi.

Les femmes fées personnifient l’énergie féminine, en portent les attributs et pouvoirs.

Lorsqu’elles expriment le caractère équilibrée de cette énergie, elles sont bienveillantes, chaleureuses et aimantes envers tous. Leurs ressources affectives semblent illimitées. D’aucuns peuvent le percevoir comme une forme de naïveté, car elles créent aisément un espace auprès d’elles pour accueillir, sans a priori, toute personne attirée consciemment ou inconsciemment par elles. Elles côtoient alors sans distinction et sans jugement égotique sur les personnes. Les femmes fées peuvent se faire abuser par les faux semblants et aller contre leur nature pour engager la lutte lorsqu’elles se sentent attaquées. Quand leur énergie est en équilibre dans leurs interactions sociales, familiales et sentimentales, elles sont d’admirables enseignantes de la douceur dont devrait être emprunte toute relation. Elles nous témoignent dans les petites choses que la jalousie et la méchanceté n’ont plus leur place.

Mais lorsque leur énergie féminine est déséquilibrée car se sentant attaquées, elles se laissent déborder par leur égo, dont elles ont le plus grand mal à en voir les mécanismes sur leurs propres attitudes et comportements. Leurs pouvoirs se retournent alors contre elles. L’enseignante devient l’élève qui échoue. Toute femme fée ressent la peur de sa propre nature ténébreuse, révélée par cette immersion dans la dualité de la société humaine actuelle. Leur chemin de vie les pousse à fouiller à l’intérieur de leur être pour découvrir ce qui appelle à être guéri. Le manque de confiance en soi voile les guérisons et les transformations auxquelles elles sont invitées tout au long de leur vie.

Les femmes fées nous font le cadeau de comprendre, lorsque l’énergie féminine s’exprime sans manipulation et sans contrôle, que l’expérience de vie est pleine de fertilité et source de joie et de légèreté. Les femmes fées ouvrent la liberté de l’amour sans jalousie en accordant à chacun une teinte et une intensité qui sied à la nature de la relation. C’est aussi la joie d’aimer les enfants des autres et leurs réalisations autant que d’aimer les siens et leurs propres créations.

Enfants, elles étaient guidées par les fées du monde élémental bien que nombre d’entre elles ont occulté ce lien privilégié, tels les enfants du pays imaginaire qui oublièrent Peter Pan et la fée Clochette une fois à l’âge adulte. Les fées mettaient joie sur tristesse, lumière sur ténèbres, espérance sur doutes, amour sur offenses, qui jalonnèrent leur vie dès le plus jeune âge. Les fées attendent que les femmes fées les accueillent de nouveau.

Les femmes fées souffrent que l’abondance ne leur soit pas accordée, alors même qu’elles honorent sans fin les autres êtres qui les côtoient. L’absence d’un compagnon de vie qui résonne avec elles ou d’enfants auxquelles elles aspirent tant, est incomprise. Les abus dont elles peuvent être victimes sont parfois leur triste récompense. Elles en oublient d’exprimer une gratitude à ces expériences malheureuses, tellement elles peuvent être récurrentes et blessantes en apparence, mais tellement enrichissantes sur leur chemin d’éveil spirituel. Là réside l’une des leçons que leur âme les appellent à intégrer, celle d’accéder à l’unité d’esprit, qualité des plus délicates d’une femme fée réalisée.

Voguer au rythme des courants de leur destinée, voila comment se manifeste leur énergie féminine rayonnante quand elle est en équilibre parfait.

Les femmes fées sont venues préparer la voie au retour du féminin divin. L’ampleur de leur Service s’érige sur les tressaillements de leurs épreuves personnelles. La portée de leurs pouvoirs vibratoires va au-delà de notre horizon dimensionnel. Mais pour elles, seule doit compter la manière dont elles décident de traverser les épreuves.

Ceci est une ode aux femmes fées afin qu’elles se tournent vers leur Cœur sacré, pour le soulagement de leurs griefs et de leurs peines, pour l’acceptation des vallées obscures et des plaines solitaires traversées tout au long de leur chemin de vie.

  • Dans l’Amour de leur douce souffrance et des larmes versées sur l’autel de leur mission, que soit retrouvée la part sacrée de leur Service au divin qu’elles sont venues offrir en libation à la Source.

À toutes les femmes fées croisées, à toutes les autres, je vous chéris à chaque instant. Il n’en est point à douter, c’est en s’oubliant que l’on retrouve sa propre Lumière.

L’âge des ténèbres s’annonçait mais n’avait pas encore recouvert l’humanité de sa sombre chape. Il fut alors un temps où la présence des femmes fées était source d’édifications merveilleuses et d’espoirs fondateurs. Ces femmes fées se manifestèrent en mains endroits sur un même espace de temps. Les légendes chantent encore leurs louanges bien qu’elles laissèrent s’effacer leur chemin de vie, n’exaltant que leur héritage, oubliant le sens profond de leurs souffrances.

Le murmure des Mélusines se répandit. Ces êtres mystiques fascinaient de par leur essence élémentale et leur pouvoir créateur tout autant destructeur dans le monde des hommes. L’ambivalence de ces femmes fées se retrouve dans les strophes de ces légendes.

L’épithète de ces nymphes témoigne de La Lumière qu’elles apportèrent auprès des hommes. De la racine Lux, La Lumière, se forma Lucina en latin, synonyme poétique de Junon, déesse romaine de lumière, présidant aux naissances. Junon veillait à l’initiation des jeunes filles dans leur rôle de futures mères. Elle symbolisait le passage de l’état d’enfant à celui de fille nubile.

Ces nymphes, descendant parmi les hommes, apportèrent leurs vibrations fertiles. Chacune se mettant à l’épreuve de leur propre passage d’enfant du monde élémental, insouciant, rieur, artiste, à celui de femme fée bâtissant avec les hommes, leur faisant retrouver leur nature divine dans leurs étreintes physiques et mettant au monde des enfants qui portèrent l’essence des êtres du monde élémental.

Les fées, nymphes et autres êtres de la nature étaient encore révérés et personnifiaient des divinités élémentales. Les Mélusines, Mères de lumière, apparurent alors comme des déesses se faisant femmes.

Je parcourus ces terres de légendes de La Rochelle au Luxembourg où les dérivations de la légende de la fée Mélusine ne traduisent que de plus grandes similitudes.



Source: Le Retour des Dragons
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