jeudi 24 janvier 2013

ÇA FAIT RÉFLÉCHIR : BÉBÉ ATHÉE ET BÉBÉ CROYANT

Dans le ventre d’une mère, deux bébé discutent ensemble.
L’un est croyant, l’autre pas :


Bébé-Athée :
Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
Bébé-Croyant :
Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Et ici nous sommes juste pour devenir forts et prêts à ce qui nous attend après.
Bébé Athée :
Tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement… Est-ce que tu peux toi imaginer à quoi une telle vie pourrait ressembler ?
Bébé Croyant :
Eh bien, je ne connais pas tous les détails. Mais là-bas il y aura beaucoup de lumière, beaucoup de joie. Et par exemple là-bas on va manger avec notre bouche.
Bébé Athée :
Mais c’est du n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Et de cette autre vie, il n’y eu encore aucun revenant. La vie tout simplement se termine par l’accouchement.
Bébé Croyant :
Non ! Je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler. Mais dans tous les cas, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
Bébé Athée :
Maman ? Tu crois en maman ??? Et où se trouve-t-elle ?
Bébé Croyant :
Mais elle est partout ! Elle est autour de nous ! Grâce à elle, nous vivons. Et sans elle, nous ne sommes rien.
Bébé Athée :
C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
Bébé Croyant :
Non, je ne suis pas d’accord. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… Sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie ne va que commencer après l’accouchement...


♥ Je Suis un Éternel Enfant Jouant dans un Éternel Jardin ♥
'' Siddharta Gautama le Bouddha "

lundi 14 janvier 2013

RENDEZ-VOUS AVEC SOI


Nous vivons dans une société où il peut être très difficile d'écouter les désirs de notre être profond.  Nous n'avons pas été éduqué à s’écouter, à penser à soi ou à vivre pour soi, ce qui serait très égoïste.  Nous n'avons non plus été éduqué à se trouver belle et beau, ce qui serait très vaniteux, prendre du temps pour soi et ne rien faire afin de recharger nos batteries est symbole de paresse, etc... En fait toutes les marques d'appréciations, d'affections et d’attentions particulières envers nous-même nous sont strictement défendu, simplement parce qu'il nous renvoie à l'idée de commettre ainsi un péché mortel, ce qui signifie de ce fait, le purgatoire à la fin de nos jours ou pire l'enfer.  Afin de se déculpabiliser d'être ce que nous sommes et de faire ce qu'il nous plait nous allons souvent avoir recourt à l'approbation extérieure, serais-ce là une manière détourner d'éviter le gourou de Dieu à la fin de nos jours, en ayant l'approbation d'autrui nous pouvons ainsi se déresponsabilisé de nos actions et se justifier en disant... « L’autre m'a dit que s'était correct », comme si l'autre pouvait plus que nous déterminer ce qui nous convient le mieux. Où serais-ce que l’influence extérieure est trop forte pour que nous puissions la combattre !

Peu importe, nos actions, notre personnalité, nos désirs, nos intentions, notre habillement, nos goûts, nos croyances, nous sommes étroitement liés à l’extérieur, à l’autre;  Combien de fois ai-je entendu « Mais qu’est-ce que les autres vont dire ». La mode, les journaux, la presse à scandale, la télévision, la science, les religions, tous les médias directs et indirects qui nous entoures tout autant que les premiers mots entendus en tant qu’enfant ainsi que les attitudes de nos proches sur lesquels nous calquons les bases de notre personnalité, nous portes à continuellement se remettre en question sur « qui nous sommes » sans se soucier le moins du monde de " ce que nous sommes vraiment, de ce que nous désirons être ou de ce que nous méritons d’être en notre âme et conscience".

Un jour alors que j’étais présente en tant qu’exposante à un salon de santé et bien-être, une vieille dame digne d’être grand-mère s’avança vers moi et me remercia tendrement d’exposer mes œuvres peintes sur les fées et les esprits de la forêt et, elle me dit ceci :   " Merci beaucoup pour vos œuvres, vous me rendez service car aujourd’hui je peux enfin en parler à quelqu’un, vous.  Vous savez madame je les vois depuis que je suis enfant mais, lorsque j’ai voulu partager avec mon entourage mes fantastiques visions j’ai été menacé d’être enfermé à l’asile, j’ai donc dû toute ma vie me plier aux exigences extérieures pour conserver ma liberté ".  Ce à quoi je lui ai répondu : " Un groupe d’homme influent de votre époque vous a remis un livre saint et vous ont obligé à l’apprendre par cœur, évitant ainsi de penser par vous-même.  Ce livre, bien qu’il est été bien écrit recèle certaines vérités, oui, mais ceux qui étaient chargé d’en partager le contenu s’en sont servi à mauvais escient, évitant ainsi à la femme de retrouver son pouvoir et sa magie intérieur et ce, à n’importe quel prix. "  L’intervention de cette dame et de plusieurs autres comme elle d’ailleurs me fit beaucoup réfléchir… j’avais en moi la force et le courage de mes convictions les plus profondes. Toutes les erreurs commises dans mon passé, tout le travail fait sur moi-même n’étaient pas veine.  Ma différence, ma patience et ma persévérance étaient enfin récompensé, non seulement je prenais conscience que malgré les difficultés extérieures je m’étais respecté mais en plus, j’avais réussis à venir en aide à quelques personnes afin qu’elles retrouvent leur véritable identité intérieure et ça, c’est un cadeau du ciel.

Il fut un temps où la religion était omniprésente et contrôlante, elle dirigeait nos pensées et nos actions à un prix tel que plusieurs millions de femmes ont été brûlées sur le bûcher (voir Ces femmes Sacrées, les Sorcières) pour avoir guérit avec des plantes, pour avoir accoucher un enfant difforme, pour avoir eu en sa possession un chat noir, pour avoir eu une tache de vin visible, pour avoir filé la laine un soir de pleine lune et j’en passe… Bien qu’aujourd’hui la religion ait perdu de sa domination sur nos vies, il n’en reste qu’il existe d’autre moyen de pression importante sur notre quête intérieure comme par exemple la science et les médias. L'influence extérieure est toujours présente par contre nous avons la chance de vivre à une époque ou les choix personnelles sont d'avantage accepté qu'autrefois.  Il reste encore beaucoup de travail à faire par contre "la machine est en marche, il n'en reste qu'à nous d'embarquer et de profiter au maximum des bénéfices de ce changement".

Se retrouver, je l’avoue, n’est pas chose facile au contraire cela exige un travail de tous les jours, beaucoup de nettoyage intérieur par les larmes, les crises et les non-dit, de l’acharnement, de la persévérance, de la patience et du temps, ce que nous n’avons pas toujours étant donné le cercle infernal social dans lequel nous sommes engagés.  Nous allouons volontiers du temps pour l’argent en prenant soin d’inscrire à notre agenda le jour et l’heure de notre important rendez-vous avec un client… nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour ne pas arriver en retard au travail… nous négligerons même notre propre famille au détriment de faire du travail supplémentaire afin de ne pas froisser le patron.  Peut-être serait-il temps de poser des gestes concret afin de découvrir l’être précieux et magique qui se trouve à l’intérieure de chaque femme en inscrivant à notre agenda un espace sacré qu’il ne sera en aucun cas possible de déplacer, car ce rendez-vous avec vous-même est le plus important rendez-vous qui soit.


samedi 5 janvier 2013

CHEVEUX LONGS - ROBES ET BANDANAS


LES CHEVEUX LONGS

Le port des cheveux longs chez les Autochtones d'Amérique était sacré.  Les cheveux longs, autant chez la femme que chez l'homme représentait le lien spirituel étroit qui existait avec Notre Mère la Terre, on peu ici voir une étroite similitue avec les "dreadlocks des Rastha" qui sont pour eu des antennes, les racines rejoignant la Mère notre Terre, autant que chez les amérindiens, le port des "dreadlocks Rasta" (tresses) revêt un importance spirituel et culturel beaucoup plus qu'une mode et est reconnu à travers les âges d'avant l'Égypte Ancienne.  Les dreads (tresses) et cheveux longs traduisent ainsi un lien électif avec la création, Dieu ou le Grand Esprits (appelé-le comme vous voulez), ce recours référentiel aux traditions anciennes prend également un autre dimension avec le mythe de Samson, chez qui sa puissance et sa force réside dans la chevelure, lequel perd sa force herculéenne et tout contact avec Dieu, à la coupe de ses sept tresses par Dalila qui le trahit.


Chez la femme plus la chevelure étaient longues et abondantes plus étroit était son lien avec sa Terre-Mère en tant que fille de la Terre. Chez l'homme le port du cheveux longs était d'autant plus important car par le port du cheveux long, il faisait preuve de respect envers la Sagesse Spirituelle féminine innée chez toutes les femmes de sa tribu.   En effet pour marquer l'importance qu'avait la femme à ces yeux il l'accompagnait spirituellement par le port des cheveux longs... entre autre ce que l'homme Autochtone apprenait dès son plus jeune âge était le respect de la Féminité dans toute sa Spiritualité et sa Grandeur, qui peut se résumé en cette phrase "Femme, tu es la fille de Notre Mère la Terre, et en tant que filles de la Terre tu en détient toute sa Sagesse et sa Spiritualité, par respect pour celle que tu représentes et afin de te suivre sur le chemin de la spiritualité je porterai, tout comme toi, mes cheveux longs."  La femme pouvait attacher ces cheveux en tout temps sauf et celle-ci ne tressait ses cheveux que pour un port plus pratique, les laissant libre lors de cérémonies sacrées car pour les cérémonies sacrées elles devaient les porter pleine longueur afin de rejoindre, par la longueur de ces cheveux,  la spiritualité de sa Mère la Terre. Dans certaines nations les cheveux sont comparés à des racines spirituelles de la Terre-Mère.

ROBES ET BANDANAS
Il en va de même pour le port du bandeau autour de la tête, appelé communément "Bandanas"... dans la majorité des nations le port du bandeau autour de la tête est aussi un symbole sacré afin d'accompagner la femme.  Toutes les traditions amérindiennes était construit sur "le cercle Sacré" : la Terre-Mère est ronde, toutes les planètes sont ronde et elles tournent en rond autour du soleil, la Grand-Mère Lune est ronde, le père soleil est rond, le soleil et la lune se remplace à tour de rôle, jour et nuit, en tournant en rond etc... La femme, par marque de respect envers sa Mère la Terre par le fait même envers "le cercle sacré" autant que pour indiqué sa compréhension profonde de sa propre spiritualité, portait autour de sa taille "le cercle de protection sacré" représenté par sa Jupe.  La femme portait la Jupe ainsi l'homme par marque de respect envers la femme "Fille de la Mère-Terre" portait quant à lui le bandeau autour de la tête.  Le port du bandeau n'était pas obligatoire en tout temps mais l'était dans toutes les cérémonies sacrées.



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